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Curiosité
CABINET de CURIOSITES :
Exigeances de la pratique et pratiques de l’exigeance
Voici, exposés, quelques ouvrages dont le propos n’est pas psychanalytique mais qui, d’une façon ou d’une autre, recouvrent le même champ : celui de l’investigation, de la création, de la transmission, de l’émotion, de la foi, de l’inconscient, de la production, du regard, de la réalisation, de la mémoire, du rêve, du mouvement, de la découverte… Et qui, reflets de trajectoires originales, rendent compte de l’exigence de toute pratique, au cœur de la vie et de l’humanité ; ainsi que du désir d'avancer, de progresser, de converser, de donner à entendre, à voir, à penser, à la rencontre de l’autre, de soi, du monde, de l’inconnu…
Lumière solaire lumière artificielle lumière des peintres et des cinééastes
Henri Alekan – Des lumières et des onbres .
F éditions
Et dont Alain Robbe-Grillet dit en préface :
« (…) Alekan sait, lui, que le réel est toujours plus étrange, plus beau, plus irréaliste que cette image conventionnelle et sans surprise qu’on cherche à nous imposer. Aussi affirme-t-il avec force sa position délibérée du côté du rêve, de la poésie, du surnaturel, c’est-à-dire de la création, à chaque instant, d’un merveilleux monde nouveau. »
Théologie médecine esthétique
Les démoniaques dans l’art
Suivi de « la foi qui guérit »
Charcot et Richer
Présentation par Pierre Fédida et Georges Didi-Huberman
Macula Edition
Et dont l’éditeur dit en présentation :
"Charcot n’a pas seulement ouvert la voie à la psychanalyse freudienne par le biais de l’hypnose et de la clinique. Il a aussi interprété des tableaux, élaboré une esthétique.
« Les démoniaques dans l’art », publié en 1887 constitue le tout premier ovrage où l’histoire de l’art a été scrutée par l’œil d’un médecin des névroses. C’est dans les grandes scènes de possessions démoniaques et de guérisons miraculeuses – peintes par Andréa del Sarto, Raphaël, Rubens et bien d’autres, que Charcot à retrouvé la forme même de l’hystérie, quelquefois dans sa plus fine expression clinique.
Mais à traversce regard nouveau porté sur les images, Charcot propose en même temps une interprétation pathologique des phénomènes de la possession, de l’extase, du miracle. « La foi qui guérit » (1862) ce texte considéré comme le « testament philosophique » de Charcot, esquisse une véritable théorie du miracle thérapeutique – question qui n’a rien perdu de son actualité, tant dans la sphère religieuse que dans la sphère médicale."
Mémoire histoire préhistoire
Henri Langlois : Trois cents ans de cinéma
Editions Cahiers du Cinéma Cinémathèque Française
Et dont l’éditeur dit :
« Cet homme de mouvement, d’action, ce conteur de génie savait prendre, quand il estimait devoir le faire, le temps de l’écriture. Cette activité, qu’il a poursuivie tout au long de son existence, ne prenait sens pour lui qu’à condition d’être parallèle à son travail de découvreur et de « montreur » de films.
« Troi cents ans de cinéma » reprend les plus importants de ses articles. De longueur et de nature très diverses, ils sont consacrés aussi bien à l’histoire du cinéma et aux vicissitudes de la Cinémathèque française, qu’à des écoles nationales ou à des personnalités marquantes du cinéma. »
Regard
Le regard de BUSTER KEATON
De Georges Benayoun
Herscher éditons
Et dont il est dit en présentation :
"Les yeux de Buster Keation, qui percent littéralement les murs, et leur jeu infini, expriment le regard que ce réalisateur prophétique, en avance sur la pensée et l’expression de son temps, jetait sur l’univers.
A peu près inculte, ce comique grave, d’une inaltérable noblesse, était à sa manière un grand intellectuel ."
Mémoire histoire détail
David O.Selznick : Cinéma
Mémos
"Qui est David O. Selznick ? Le plus célèbre et le plus ambitieux des grands producteurs américains. Il a lancé Kétharine Hepburn, Ingrid Bergman, Vivien Leign, Jennifer Jones. Il est allé cherché Alfred Hitchcock en Angleterre. Il a produit le plus grand succès de l’histoire du cinéma : Autant en emporte le vent….
Ses minutieux « mémos » - trente-six années de notes, lettres, télex, télégrammes concernant les mille et un détails qui entrent dans la fabrication d’un film – constituent autant de réponses aux questions : qu’est-ce qu’un producteur ? Qu’et-ce qu’un film ? Pourqoi le cinéma américain, à l’époque d’un Selznick, était-il le premier au monde ? "
Anxiété émotion réalistion conversation sublimation
Hitchcock Truffaut
Edition définitve
Ramsay éditeur
Et dont l’éditeur précise
A propos d’Hitchcock
« L’œuvre d’Alfred Hitchcock est aujourd’hui admirée et respectée dans le monde entier. Ce n’était pas le cas lorsqu’en août 1962, François Truffaut commença ce long entretien en cinquante heures et cinq cents questions. Dans les années 50 et 60, Hitchcock se trouvait au sommet de sa créativité et de son succès mais beaucoup de gens, s’ils voyaient en lui la science, l’habileté, ignoraient la profonde émotivité qui faisait son génie. Hitchcock par Truffaut modifia l’opinion des critiques américaines.
Come tous les artistes de l’anxiété, Alfred Hitchcock était un névroé et il n’a pas dû lui être facile d’imposer sa névrose au monde entier. (…) « L’essentiel est d’émouvoir le public, disait-il, et l’émotion naît de la façon dont on raconte l’histoire, de la façon dont on juxtapose les séquences. »
A propos de Truffaut
« A quatorze ans, il doit interrompre ses études et il devient grouillot à la Bourse, magasinier, soudeur à l’acétylène, employé de bureau, pigiste au journal Elle. (…)
En 1955 (A 23 ans) il réalise les Quatre cents Coups, qui obtiendra le « Prix de la Mise en Scène » à Cannes.
En 1974, à New York, remettant à François Truffaut le Prix du « Meilleur Film Etranger de l’année » , Hitchcock déclare ; « J’ai aimé la Nuit américaine formidablement. Je pense que c’est, de loin, le meilleur film jamais réalisé à propos d’un tournage raconté sous la forme d’une histoire de fiction ?»
Relation regard corps sensation
Francis Bacon Logique de la sensation
Gilles Deleuze
Aux éditions de la Différence
Et dont l’avant-propos précise :
« Chacune des rubriques suivantes considère un aspect des tableaux de Bacon, dans un ordre qui va du plus simple au plus complexe. Mais cet ordre est relatif, et ne vaut que du point de vue d’une logique générale de la sensation.
Il va de soi que tous les aspects coexistent en réalité. Ils convergent dans la couleur, dans la « sensation colorante », qui est le sommet de cette logique. Chacun des aspects peut servir de thème à une séquence particulière dans l’histoire de la peinture. (…) »
Voilà pour aujourd’hui.
A suivre…
Si de beaux livres, évoquant mémoire s ou histoire s de vie, trajectoire ou voyage, vous ont marqué, pourquoi ne pas les signaler ? Faire partager votre émotion.